En tant que maire, conseiller général ou député, ma priorité est le développement économique équilibré de notre territoire. C’est une nécessité dès lors que l’on se fixe pour objectif d’assurer un emploi à chacun.
Rechercher un développement équilibré entre les secteurs est nécessaire pour ne pas risquer qu’une crise sectorielle bouleverse toute l’économie de notre territoire et pour être capable de saisir de nouvelles opportunités de développement. Même si notre territoire n’a pas été épargné par la crise, il lui a plutôt mieux résisté que d’autres territoires, notamment dans ses principales filières : agro-alimentaire, sous-traitance automobile, fonderie ou encore secteur du luxe.
De même, le travail réalisé pour encourager la création et le développement d’entreprises commence à porter ses fruits, comme en témoignent notamment la pépinière d’entreprises de la zone intercommunale Créapôle, l’hôtel d’entreprises de la zone intercommunale du Pays des Trois Rivières et celui de la Communauté de Communes de la région de Guise.
Promouvoir un développement équilibré, c’est ne pas se contenter des atouts industriels de la Thiérache, et c’est aussi porter une attention particulière aux autres secteurs:
- à l’agriculture, secteur dans lequel il est nécessaire de travailler sur la valorisation des productions ;
- aux services, avec par exemple le développement du tourisme vert qui offre de nouvelles opportunités à notre territoire. Le projet, qui doit encore être concrétisé, d’hébergement touristique de la Nigaudière, à Plomion, pourrait en être l’illustration. Le vieillissement de la population permet aussi de créer des emplois non délocalisables : la nouvelle maison de retraite totalement dédiée à la maladie d’Alzheimer ouverte à La Vallée au Blé est une démarche qu’il conviendra de dupliquer.
L’équilibre entre les différents secteurs de l’économie permet aussi de tendre plus facilement vers un équilibre territorial. Veillons au maintien d’activités sur l’ensemble de notre territoire !
Retrouvez mes dernières interventions comme maire et conseiller général dans les articles ci-dessous.
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L’Aisne nouvelle: Une grange devenue salle de Caffarelli
Publié le lundi 28 mai 2012 à 14H00 - Vu 4 fois
Un an après la disparition de Gérard de Caffarelli, maire honoraire, le conseil municipal honore sa mémoire en donnant son nom à la Grange.
Cette salle polyvalente est un monument historique implanté à deux pas du château de la famille. Il appartient à Claudine Mara maire de remercier celles et ceux comme le député Balligand, les conseiller régionaux Bricout et Meura, le conseiller général du canton Thierry Thomas et nombre de maires ou élus du secteur, ont tenu à, appuyer le conseil municipal dans son hommage officiel. Le premier magistrat de rappeler que la commune de Leschelle a toujours été la prunelle des yeux de « Monsieur Gérard » comme elle a d'ailleurs toujours fait l'objet de celle de sa famille depuis plus d'un siècle.
Elu au conseil municipal en 1971, Gérard de Caffarelli fut maire de 1977 à 2001, 24 années à la tête de la commune pendant lesquelles il a voulu permettre, tout en se tournant vers l'avenir d'avoir une attention sur son riche passé. D'où le choix d'une grange pour salle polyvalente achetée à la famille Siros sur ce terrain offert par Geneviève et Gérard de Caffarelli juste derrière le superbe monument de la famille d'Hervilly en hommage aux services rendus par la famille lors des batailles napoléoniennes à travers l'Europe…
Une plaque en grès régionale
Européen, Gérard de Caffarelli l'a été sous bien des facettes et s'il fut pressenti ministre de l'Agriculture du grand général, il fut un pilier de la FNSEA qu'il a présidé avec ardeur et talent.
Mme Mara remercia la fanfare l'Espérance pour sa prestation de qualité et elle invita Mme de Caffarelli à dévoiler la plaque en grès régionale.
Thierry Thomas conseiller général a avoué avoir apprécié ce village dès son arrivée dans le secteur en 1986, «votre village représente bien le patrimoine de Thiérache, et il devrait obtenir le label des plus beaux villages de France ».
Frédéric Meura a rendu hommage à l'homme du terroir, un sage, qui a jugé à temps de la mutation du monde agricole en s'adoptant aux nouvelles règles et technologies en véritable précurseur.
Jean Pierre Balligand a mis en avant l'authenticité, le côté relationnel du maire de Caffarelli qui dans un esprit d'évolution et d'avancée du monde rural s'est attaqué à bien des réformes sur le plan européen.
Identifié à sa commune, Gérard de Caffarelli a été un homme de confiance et de talent, un Monsieur attaché à son terroir, aux traditions, au patrimoine. Donner son nom à la Grange, c'est respecter le souvenir d'un grand leschellois.
L’Union titre: René Dosière à la télé, Jean-Pierre Balligand à l’Elysée
AISNE. L'actualité profite aux députés socialistes de l'Aisne. René Dosière ne cesse d'être sollicité par les chaînes de télévision, tandis que Jean-Pierre Balligand figure parmi les invités de la cérémonie de passation des pouvoirs entre Sarkozy et Hollande.
Les députés socialistes de l'Aisne vont être sous les feux des projecteurs ces prochains jours. Ainsi René Dosière, dont la candidature a enfin été officialisée en conseil fédéral par le PS, sera aujourd'hui au journal de 20 heures de TFI. Celui à qui François Hollande a réclamé, dans le train de Paris à Laon lors du déplacement du candidat PS à Hirson, une liste d'idées pour diminuer les dépenses de l'Elysée et de l'Etat, commentera probablement la promesse faite par le nouveau président de la République de baisser ses revenus et ceux des ministres de 30 %. « J'avais commencé à faire gagner de l'argent au gouvernement mais le prochain sera volontaire et les économies seront plus importantes », assure René Dosière qui est aussi sollicité à propos de Nicolas Sarkozy et de ses revenus. Un thème qu'il abordera sur Canal +, lundi et sur I-télé mardi.
L’Aisne Nouvelle : Une nouvelle dynamique
VERVINS - Ah! il en a rêvé de cette victoire, aujourd'hui, il en est sûr, avec François Hollande c'est une nouvelle dynamique qui s'ouvre au monde.
Jean-Pierre Balligand, député PS et maire de Vervins « C'est un grand jour. J'ai commencé ma carrière politique en 1981, ça me rappelle donc des choses. Maintenant, il ne suffit pas d'élire un Président de la République, il faut aussi lui donner les moyens de gouverner. C'est donc à la majorité absolue dès le premier tour des législatives qu'il faut à présent concourir, comme ça a été le cas en 1981. »
L’Union: La Croix-Rouge s’installe dans l’ancien moulin

Francis Noiroux et les responsables de la Croix-Rouge autour de Jean-Pierre Balligand : Tous satisfaits de cette opération.
VERVINS (Aisne) L'antenne de la Croix-Rouge est désormais installée dans l'ancien moulin, totalement rénové. L'épicerie sociale devrait y ouvrir à la rentrée de septembre.
Une deuxième vie pour l'ancien moulin de Vervins. Celui-ci accueille depuis quelques jours le siège de l'antenne vervinoise de la Croix-Rouge. Et, dans quelques mois, probablement à la rentrée de septembre, l'épicerie sociale y sera installée. Situé à l'écart du centre-ville, sur le Chertemps, l'ancien moulin offrira toute la confidentialité nécessaire aux personnes devant recourir aux services de la Croix-Rouge. Cette localisation a été soulignée par Jean-Pierre Balligand qui, lundi après-midi, a remis les clés du moulin à Bernard Cury, président de la Croix-Rouge vervinoise, ainsi qu'à son adjoint, Jean-Claude Tournay.
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L’Aisne Nouvelle : Un député en tournée d’adieu
WASSIGNY/LE NOUVION-EN-THIERACHE - Jean-Pierre Balligand va à la rencontre des élus, une sorte de tournée d’adieu en sa qualité de député puisque pour le reste il n’est pas sans mandat…
Jean-Pierre Balligand ne se représentant plus à la députation aux prochaines législatives. Il a tenu à saluer une dernière fois en tant que député les maires du canton de Wassigny puis ceux du canton du Nouvion. Les élus cantonaux étaient venus nombreux à la rencontre de leur député.
A Wassigny, Avec l'humour qui le caractérise J.P. Balligand leur a dit : « Je tenais à vous dire merci même à ceux qui n'ont pas voté pour moi, j'ai été élu pendant 31 ans ».
Bien sur, il n'a pu s'empêcher de donner un petit cours d'éducation et de stratégie politique à son auditoire, mais c'est sans rire qu'il a précisé que deux types de problèmes le tracassaient, la fuite des banques pour les collectivités, un système qui devrait faire deux victimes selon lui : les collectivités locales et les PME. « Dorénavant l'offre de crédits sera très en deçà de la demande de crédits », précise-t-il. Sa deuxième inquiétude : la santé. La disparition des médecins dans certaines zones rurales est un réel problème : « Il faudra sécuriser l'offre hospitalière », dit-il.
Jean-Pierre Balligand a ensuite présenté celui qui se présentera à sa succession à la députation, le maire de Bohain et conseiller régional Jean-Louis Bricout.
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La Voix du Nord : « Je vais m’occuper de l’économie départementale! »
LE NOUVION-EN-THIÉRACHE. Jean-Pierre Balligand fait ses adieux aux élus du canton
Le député sortant Jean-Pierre Balligand qui a annoncé son désir de ne pas postuler pour un nouveau mandat à la députation a rassemblé les conseillers municipaux et maires du canton à l'hôtel de ville du Nouvion-en-Thiérache. Pour cet exercice d'adieu, il était accompagné du candidat à sa succession, qui est également son attaché parlementaire, maire de Bohain et conseiller régional, Jean-Louis Bricout.
Cette réunion a permis au député de rappeler ses actions en matière d'emploi en Thiérache. Une rencontre en forme de bilan pour ce représentant de la Thiérache à Paris depuis 31 ans.
Mais le maire de Vervins ne compte pas cesser d'être le commercial de son territoire. « Je vais m'occuper de l'économie départementale », a-t-il annoncé avant de prendre congé.
L’Aisne Nouvelle : Législatives 2012 : Daudigny et Balligand pour porter Bricout
Jean-Louis Bricout sera porté pour cette campagne par Yves Daudigny et Jean-Pierre Balligand.
AISNE - Yves Daudigny et Jean-Pierre Balligand unis comme larrons en foire pour imposer Hollande et Bricout.
Ceux qui croyaient que la campagne PS pour la présidentielle avait été lancée dans l'Aisne avec la venue du député européen Stéphane Le Foll à Festieux s'étaient trompés. Sous le prétexte d'un point presse pour officialiser la candidature de Jean-Louis Bricout aux législatives, Yves Daudigny et Jean-Pierre Balligand ont déclenché un tir d'artillerie lourde contre Nicolas Sarkozy.
Le député sortant et renonçant ouvrait le bal. Pour lui, l'élection présidentielle se jouera au premier tour, d'où la nécessité pour François Hollande d'être « très nettement devant, pour passer l'actuel président sortant ». Jean-Pierre Balligand tire la sonnette d'alarme. « Il faut que l'on fasse attention, le statut du président de la République s'est considérablement dévoyé. Je suis violemment anti-Sarkozyste. Je suis fondamentalement en désaccord avec lui, je n'accepte pas ce qui est en train de se passer depuis un certain temps ».
Guerre civile
Et d'affirmer que de s'en référer à Jean Jaurés, Guy Moquet…, « c'est bafouer l'histoire. Il faut que l'on s'évite cela, c'est le plus inacceptable, le problème de Sarkozy c'est qu'il n'a pas la culture française. Il est né Buschiste… Chirac avait des défauts, Mitterrand en avait pas mal non plus, mais ils n'ont jamais divisé les Français… En période de crise on cherche des boucs émissaires, les Français sont profondément individualistes il ne faut pas les opposer les uns aux autres ça finirait par une guerre civile ».
Rien ne sera facile
Yves Daudigny se déclarait en phase avec les propos de Jean-Pierre Balligand. « L'annonce d'un référendum pour savoir si on va couper les vivres à un chômeur qui refuserait une formation au premier emploi est absolument effarante. C'est l'illustration de l'utilisation de la République par le président sortant. Le choix de la présidentielle sera encore plus crucial qu'il ne l'a jamais été. »
Concernant le chapitre de la dette, le président du conseil général confesse la nécessité de retrouver l'équilibre, mais précise : « Si la seule politique est l'austérité, nous allons peut-être bientôt guérir, mais nous serons morts quand nous allons guérir. On ne peut pas suivre les orientations du gouvernement : destruction du code du travail, baisse du coût du travail, destruction du système de protection sociale… Les enjeux sont forts, nous mesurons les difficultés, rien ne sera facile, mais il y a d'autres voies que celles qui nous sont proposées ».
Valeur travail
Après plus d'une demi-heure, la présentation de la candidature de Jean-Louis Bricout sur la 3e circonscription, était enfin abordée. Âgé de 54 ans, originaire de Busigny, fils de cheminot, élevé dans la valeur travail, marié, un fils de 16 ans, une formation scientifique, marketing et une carrière professionnelle à France Télécom. Élu adjoint au maire de Bohain en 2001, maire en 2008, conseiller régional en 2010, il est l'assistant parlementaire de Jean-Pierre Balligand depuis 2006. « Être aux côtés des gens qui travaillent est pour moi une priorité. Je retrouve ces valeurs dans le programme de François Hollande, qui va inverser les choses et donner plus de pouvoir d'achat aux familles. Des mesures complètement inverses de ce que fait Nicolas Sarkozy aujourd'hui. » déclare le candidat.
« Il sera élu. François Hollande sera élu et derrière nous aurons un raz-de-marée. Cela sera 1981 » conclut Jean-Pierre Balligand qui prédit dans l'immédiat un accroissement du chômage.
Seule fausse note de cette présentation, l'absence du premier secrétaire de la fédération axonaise, Jean-Jacques Thomas.
L’Aisne nouvelle titre sur le projet de logements… ajoutons à énergie passive!
Lors du dernier conseil municipal, le député maire Jean-Pierre Balligand présente la 1er esquisse de la prochaine résidence de la Maison du Cil pour personnes âgées. Ce projet très attendu des vervinois comportera 25 logements sur deux étages et se tiendra à l'emplacement de l'ancienne gendarmerie qui sera complètement rasée.
Le coût prévisionnel sera de 2,5 millions d'euros pour la maison du Cil, s'agissant de logements sociaux la commune devra verser 2,5 % de subvention soit environ 62 500 euros. L'ancienne gendarmerie est estimée à 140 000 euros par le conseil général. Comme le Cil ne souhaite pas assumer cette dépense, la commune devra prendre la prendre en charge. Avec la reconquête de l'habitat en centre-ville Vervins est une exception qui confirme la règle, en effet, ce genre d'opération est plutôt réservé aux grandes villes. Le centre-ville est historiquement marqué et les logements rénovés ne correspondent pas au besoin de la population. Les familles avec enfants par exemple désirent un habitat de type individuel avec jardin et garage. Les maisons du centre sont petites, très serrées, sans garage ni jardinet. Dans ce projet audacieux qui devrait s'étendre sur plusieurs années la ville devra acheter des biens immobiliers publics ou privés pour les transformer en biens susceptibles d'attirer des habitants, des commerces et des espaces publics.
M.B
