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Le développement économique requiert des outils au service des acteurs de ce développement : collectivités, entreprises, porteurs de projets…

Au niveau du département, Aisne Développement, l’Agence de développement du département créée en 1990, accompagne les entrepreneurs dans leurs projets de développement endogène ou de création. Elle contribue ainsi à rénover le tissu entreprenarial du département. Alors que de nombreuses entreprises axonaises sont rachetées par des multinationales étrangères, l’Agence contribue ainsi à maintenir dans l’Aisne des leviers de décision économiques essentiels pour la vie des Axonais.

De même, la Société d’équipement du département de l’Aisne, est un outil d’aménagement essentiel, notamment à travers les viabilisations de terrains qu’elle réalise. Disposer de terrains viabilisés et bien localisés (notamment à proximité immédiate de grands axes de communication) est en effet un atout essentiel pour attirer des entreprises dans l’Aisne. La SEDA a également une activité importante de construction d’équipements collectifs et d’assistance aux collectivités locales.

Le syndicat mixte du Pays de Thiérache regroupe les cinq intercommunalités de Thiérache rassemblant près de 80 000 habitants. S’il est facile pour les grandes agglomérations d’atteindre une taille critique pour l’aménagement et le développement de leurs territoires, en zone rurale, il est nécessaire de s’associer et de mettre en place des structures souples, capables de fédérer l’ensemble des acteurs concernés. Aujourd’hui, le pays de Thiérache dégage les capacités d’ingénierie territoriale qui lui permettent de relever un certain nombre de défis. Cela lui a permis quelques réalisations dont vous trouverez des exemples dans les articles ci-dessous.

Territoires et développement sous-catégories : Assemblée nationale, Caisse des dépôts, Commission des Finances, Décentralisation, DEXIA, En séance, Familistère, Groupe Socialiste, Idées, Innovation, Institut de la Décentralisation, international, Internet, La thiérache, Parti Socialiste, Péréquation, Petites et moyennes villes, presse, séparation de l'Eglise et de l'Etat, Socialiste, Sur le terrain, Territoires et développement, Uncategorized et Vervins

L’Aisne Nouvelle titre: Un hôtel d’entreprises complétera la pépinière

Publié le lundi 09 janvier 2012 à 14H00 - Vu 12 fois

 

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Thiérache du centre, pays, CCI et METS partenaires de la convention.

Thiérache du centre, pays, CCI et METS partenaires de la convention.

GUISE - La zone d’activités Créapôle de Vervins abritera en 2013, un hôtel d’entreprises pour compléter le dispositif d’aides aux créateurs installés dans la pépinière.

Cinq ans après, la mise en service de la pépinière, l'intercommunalité dresse un bilan assez positif tout en réaffirmant la position première de cet outil d'aides aux créateurs, une manière aussi de faire taire les détracteurs y voyant une sorte d'usine à gaz.
Henri Brossier, le président de la Thiérache du centre a réaffirmé jeudi soir lors du renouvellement de signature de convention avec la Chambre de commerce, la vocation première du lieu, « l'objectif de la pépinière est d'accueillir des entreprises. Elle accueille aussi des services mais ce n'est pas son objectif premier. Il faut aller plus loin et continuer à accueillir de jeunes entreprises et de les accompagner ».

Un rôle de facilitateur

En sa qualité de président de pays, partenaire de convention, Jean-Pierre Balligand a réaffirmé combien la collectivité avait un rôle de « facilitateur en matière économique, ce n'est pas de l'argent public perdue que de donner de bonnes conditions aux entreprises pour se développer ».
Pour aller plus loin dans la démarche, suite logique à cette pépinière, le député a annoncé l'ouverture pour 2013 de deux cellules d'hôtel d'entreprises. « pour que la pépinière perdure, il faut que les entreprises n'y restent pas à long terme. Il faut derrière la pépinière, un hôtel d'entreprises. Ce projet débutera à la rentrée de septembre pour une livraison en 2013. Ce projet de 850 M2 a été acté par la communauté de communes ».

23 mois de location

La pépinière qui abrite déjà un atelier en plus des bureaux et de salles communes proposera donc cette fois toujours à la location, des lieux d'accueil mais sans délais derrière, contrairement à la pépinière qui elle ne doit en théorie n'accueillir les créateurs que durant un délai de 23 mois.
L'hôtel devrait ainsi apporter une bouffée d'oxygène en matière d'offre locative industrielle. Il a donc été clairement précisé que les associations ou organismes de service du genre devraient laisser leurs cellules aux créateurs demandeurs. Par exemple, le Pays ou l'association Cap emploi seraient alors priés de faire leurs cartons…

Créapôle, cinq ans après

La communauté de communes de la Thiérache du Centre a inauguré le 15 décembre 2006 la pépinière d'entreprises de Vervins, Le Créapôle.
Avec cette pépinière d'entreprises, le Pays de Thiérache bénéficie d'une structure d'accompagnement des créateurs d'entreprises.
A l'origine de ce projet l'intercommunalité a élaboré une stratégie de développement local dès 1999 en lien avec les communautés de communes voisines dans le cadre de la coopération inter territoire.
Cette stratégie globale de développement économique s'articule autour de deux axes d'intervention, d'une part la constitution d'une offre immobilière diversifiée, cohérente et organisée à l'échelle de la Thiérache afin de pallier la carence constatée de bâtiments à vocation industrielle et tertiaire, d'autre part un service d'accueil et d'accompagnement des entreprises.
Cinq ans après, la pépinière abrite 9 entreprises réparties sur les 2400 M2 proposées via 20 cellules situées sur un rez-de-chaussée et au 1er étage.
De l'entreprise de gardiennage, au développeur web ou plus récemment à la ligne de vêtements de Dorothée Ossart (voir ci-contre), la pépinière permet aux jeunes pousses économiques de grandir et de livrer leurs premiers fruits. Mais attention au ver qui viendrait abîmer la récolte…

 

UN EXEMPLE HAUT EN COULEURS
L'entreprise de la jeune Dorothée Ossart est l'exemple d'illustration le plus adapté à la pépinière.
La styliste aux origines vervinoises a lancé sa marque Les drôles idées de Dorothée en 2004. Très vite, elle crée son blog. Ses vingt premiers modèles uniques vendus à Paris s'arrachent comme des petits pains. Depuis que de chemin parcouru, la styliste multiplie les salons et a même désormais ses entrées aux Galleries Lafayette.
Aujourd'hui, elle souhaite passer à une étape supérieure pour poursuivre le développement de sa petite entreprise et va donc créer sa propre marque qui portera son nom. Pour son développement, les partenaires de la pépinière la suivent et l'accueillent en lui proposant des locaux adaptés.
Installé à son domicile, son travail était devenu compliqué.
En phase avec son activité et sa clientèle, la jeune chef d'entreprises vend principalement sur le net (www.idees-dorothee.com) une ligne de vêtements unique et faite main. Mélanges de matières, associations insolites, touches d'humour, linge de maison, services, vêtements, meubles, customisation, accessoires, objets de décorations…

 

 

ET L'HÔTEL D'ENTREPRISE A GUISE ?
Le premier hôtel d’entreprises du territoire a été celui de Guise. Installé sur la zone de la Briqueterie, cet endroit dédié à l’économie est géré par la communauté de communes de la région de Guise.
Achevé en 2005, le bâtiment s’élève sur une surface de 1610 m² (1450 m² d’atelier et 160 m² environ de bureaux et locaux sociaux).
L’hôtel a longtemps été vide les premières années mais ensuite une entreprise de logistique (Haingue) y a développé son activité ainsi qu’une autre entreprise de commercialisation de persil et fines herbes (Soproleg). Aujourd’hui, c’est un fabriquant menuiserie PVC qui doit y développer son activité.

Jérôme HEMARD

Mon amendement sur la péréquation en faveur des petites villes a été adopté

J' ai plaidé  à l’Assemblée Nationale pour une vraie péréquation intercommunale fondée sur les principes d’équité et de justice. J'ai défendu au travers de 9 amendements, les petites et moyennes villes contre la stratification démographique mise en place par le gouvernement. Cette stratification aboutit en effet à faire contribuer les petites et moyennes villes dont le potentiel financier moyen par habitant est le plus faible de France. Je connais bien le dossier, puisque j'étais, comme vous le savez, co-rapporteur de la Commission des finances de l’Assemblée Nationale sur la péréquation intercommunale. J'ai montré chiffres et exemples à l’appui le caractère contre-péréquateur de la réforme. Apres débat âpre et animé, j'ai finalement obtenu que soit reconnue une strate appropriée de 2500 à 10000 habitants. Ce nouveau dispositif présente l’avantage de tenir compte des charges de centralité que ces communes doivent assumer pour l’ensemble du monde rural en augmentant le potentiel financier agrégé de référence auquel elles seront comparées. Bien entendu il aurait été préférable qu’un vrai système péréquateur soit mis en place.

 

J’ai alerté le gouvernement hier sur la situation des collectivités lors de la discussion de la loi de finances 2012

vous pouvez visionner mon intervention en cliquant sur le lien ci-dessous:

gel des dotations réforme de la taxe professionnelle et péréquation

Trois leçons du scrutin sénatorial

Le dimanche 25 Septembre restera une date pour la classe politique française, celle de la première victoire aux élections sénatoriales de la gauche en France. Essayons d'en tirer quelques leçons.

La première leçon de ce scrutin est évidente: c'est celle d'une progression logique. La gauche avait gagné les cantonales, les municipales. Elle emporte donc naturellement les sénatoriales.

 

Mais, derrière cette progression, il est une autre leçon très importante: Celle d'un très fort désaveu politique de la nature de la réforme territoriale engagée par le gouvernement.

C'est le refus par les élus communaux en particulier dans le monde rural de la transformation des conseillers généraux et régionaux en conseillers territoriaux. Nous n'avons cessé au Sénat et à l' Assemblée et dans toutes nos associations d'élus d'expliquer le désaccord total des élus du monde rural sur cette réforme.

Les dirigeants UMP ont mis en place un processus de recentralisation sans s'en donner les moyens. Des lors, il en résulte un affaiblissement des pouvoirs publics. En outre, ils ont mélangé régions et collectivités, un même élu siègeant dans les deux structures.

La classe politique dirigeante de l'UMP a refusé d'entendre les assemblées, les réunions de maire qui protestaient contre cette réforme remettant en question le maillage territorial. Ils se sont obstinés contre les élus locaux y compris ceux de la droite modérée On a pu ainsi voir réunis  dans une même argumentation incroyable, les deux frères ennemis, X. Bertrand et J.F. Coppé.

 

En outre, les élus UDF qui avaient rejoints l'UMP, se sont annihilés dans ce qu'ils sont profondément. Ils ont perdu la confiance de leurs élus en votant la réforme. Le revirement d'un certain nombre d'élus UDF a ainsi mis en desherance une partie de leur électorat de base, qui s'est senti trahi, voyant les valeurs de l'UDF disparaître dans la machine à broyer de l'UMP.

 

Ce scrutin est donc la sanction des élus de droite. Le résultat est éloquent dans les zones rurales, où les élections locales semblent plus dépolitisées que dans les villes. Je songe en particulier aux résultats dans le Morbihan, en Lozere, en Loir et Cher qui sont totalement stupéfiants.

 

Enfin, il est une troisième leçon ou interrogation: les deux derniers recensements, ont montré que la sociologie des campagnes se modifie en profondeur. Ils ont mis à jour l'importance des rurbains ou néo ruraux, ces citadins qui décident de vivre à la campagne. Ceux-ci ont une demande de services liée à leurs habitudes de la ville (services de la petite enfance...). On assiste à une homogénéisation des attentes de la population, alors même qu'on a appauvri l'autonomie fiscale des collectivités. Les lignes des conseils municipaux s'en sont trouvées probablement modifiées. C'est peut être ce qui s'est passé par exemple dans le Morbihan.

 

Pour conclure, ce vote est une remise en question profonde de ce qu'est le sarkozisme, un parti unique, une machine à broyer les différences.

Péréquation intercommunale: les risques du scenario gouvernemental!

Etant données les inégalités criantes entre communes sur le territoire français, une péréquation horizontale s'imposait pour les limiter. Ce dont le gouvernement lui même convenait!

Une comparaison entre les niveaux de collectivités démontre ainsi que les plus forts écarts se situent au sein du bloc communal. Ces écarts de richesse atteignent un rapport de 1 pour 2 parmi les régions, en ressources fiscales ; 1 pour 7 parmi les départements, en ressources fiscales et dépassent 1 pour 1000 pour les communes.

En 2011, la péréquation intercommunale a été reportée à 2012, afin de se donner une année de réflexion supplémentaire sur sa mise en oeuvre. Les modalités de prélèvement et de redistribution ont ainsi été renvoyées au Projet de Loi de Finances pour 2012.

M Laffineur (Député UMP à l'époque) et moi même (Député PS) avons été chargés d'un rapport d'information à la commission des finances de l'Assemblée Nationale sur ces questions.

Nous avons commencé par définir l'assiette fiscale sur laquelle devait reposer le dispositif.

Ainsi nous avons posé un potentiel financier agrégé (PFiA) qui serait déterminé comme la somme des bases brutes de certaines impositions 1 locales multipliées par le taux moyen national.

En moyenne, les communes de moins de 10000 habitants ont un potentiel financier agrégé moitié moindre que les communes de plus de 200000 habitants, selon la Direction Générale des Collectivités Locales (Ministère de l'intérieur).

Pourtant, ce sont ces toutes petites villes qui devront verser le plus lourd tribut dans le projet de loi de finances du gouvernement, 8 euros 40 en moyenne par habitant contre 6euros 20 pour les très grandes villes (de plus de 200000 habitants), soit 35% de plus pour des villes deux fois moins riches!!! Toutes les villes en dessous de 200000 habitants auront une contribution moyenne par habitants plus importante que celles préconisées par notre rapport afin de réduire de 40 cents seulement celle des grandes villes. Ainsi au lieu de réduire les inégalités, comme il le promet, le gouvernement les accroît. Comment? Grâce à la mise en place de strates de population . Ainsi les petites villes doivent payer en fonction de leur écart par rapport à la moyenne des petites villes, et les grandes de leur écart à la moyenne des grandes.

Au contraire, la proposition de notre rapport se fondait sur la moyenne nationale sans strate de population, privilégiant l'égalité de traitement devant l'impôt et la simplicité de mise en oeuvre.

Enfin, pour la redistribution du fonds de péréquation, le gouvernement a encore prévu de verser la moitié du fonds par strates de population, afin d'assurer aux grandes villes riches d'en bénéficier. Les grandes villes récupéreront ainsi ce qu'elles auront versé!

Notre rapport, bien sur, une fois encore, privilégiait la justice: une redistribution par rapport à la moyenne nationale, seule à même de réduire les inégalités!

Souhaitons que les élus qui auront à voter la loi de finances opterons pour un scénario équilibré. .

  • 1la taxe d’habitation, les taxes foncières,CFE, CVAE, IFER, la taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties, la taxe sur les surfaces commerciales, le prélèvement sur les jeux de casino, la taxe sur les remontées mécaniques, la surtaxe sur les eaux minérales, la redevance communale sur les mines,la dotation de compensation de la réforme de la taxe professionnelle (DCRTP) et le Fonds national de garantie individuelle des ressources (FNGIR) communales et intercommunales,la part « compensation » de la dotation forfaitaire, pour les communes, et la dotation de compensation, pour les EPCI, de la suppression de la part salaires. dotation forfaitaire.

Ma question orale sur le programme LEADER

J'ai interrogé ce matin le Gouvernement sur la gestion des crédits européens du programme LEADER. C'est en effet un exemple caricatural de la tentation perpétuelle de l'Etat de contrôler ce qui ne procède pas de lui : en l'espèce, il a élaboré, pour la gestion de ces crédits communautaires, des règles telles que la consommation de ces crédits dans notre pays est plus de 10 fois inférieure à celle qu'on peut observer dans d'autres pays comme les Pays-Bas ou l'Autriche !

Le Gouvernement a indiqué qu'il ne changerait pas les règles d'ici 2013. Espérons cependant qu'à cette date il sera capable, comme il en a ouvert la possibilité dans sa réponse, de remettre à plat les règles de gestion de ce programme pour que celui-ci devienne enfin l'opportunité qu'il doit être pour notre monde rural.

Pour en savoir plus, vous pouvez consulter ci-dessous la vidéo de mon intervention ou consulter le compte-rendu des débats.



Ma rencontre avec le « Club A2Log » dans les locaux de Bayer, à Marle

Créé, en fin d'année 2010 en partenariat avec Aisne Développement, le Club A2Log réunit les professionnels de la chaine logistique du département de l’Aisne.

Dans le cadre de ses activités, les membres d’A2Log ont été accueillis le 25 février 2011 par M. d’Hirson, directeur de l’entreprise Bayer Cropscience et M. Carlier, responsable distribution et dépôts.

A cette occasion, le Club a présenté ses activités et exposé les enjeux majeurs de ce secteur d’activité, devenu un domaine stratégique, qui impacte fortement l’économie, car il touche différentes filières industrielles du département.

Bertrand Caille, président d’A2log a dressé un panorama des préoccupations actuelles et a expliqué les problématiques telles que les taxes kilométriques, les voies d’accès, l’évolution de la législation agri/agro sur les 44 tonnes, etc..., spécifiques à ces métiers.

Cette rencontre m’a permis d’apprécier concrètement les fruits de ce partenariat entre Aisne Développement, et les transporteurs logisticiens, copackeurs et chargeurs de l'Aisne et de prendre toute la mesure des arguments qui m’ont été présentés, ce qui me permettra de mieux les appuyer auprès des responsables concernés au niveau national.

Le Familistère Godin à Guise : Une fréquentation en hausse de 17% !

C'est une nouvelle qui fera plaisir à tous ceux qui aiment le Familistère : pour la deuxième année consécutive, le nombre de visiteurs a fortement augmenté. Il est ainsi passé d'environ 31 000 visiteurs en 2008 à plus de 42 000 (42 799 pour être exact) en 2010.

C'est d'autant plus satisfaisant qu'il s'agit d'entrées payantes, marquant une adhésion personnelle, tout comme d'ailleurs la progression du nombre de visites individuelles, lesquelles représentent aujourd'hui 54% du total.

Autre motif de satisfaction : alors que les visiteurs paient en moyenne leur entrée légèrement plus de 5 euros, ils dépensent 3 euros environ à la boutique et 4 euros au restaurant ; voilà qui devrait contribuer à conforter l'équilibre économique du Familistère.

Si vous aussi voulez nous aider à augmenter la fréquentation du Familistère, vous pouvez commencer par visiter son site.

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